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Le Conseil du statut de la femme en défaveur d’une mesure qui nuirait à l'autonomie financière des femmes

Le Conseil du statut de la femme a produit récemment une étude intitulée « Maintenir le cap sur l’égalité de fait : une réflexion sur certains enjeux en matière de politique familiale », révélant les dangers d’une mesure telle que celle proposée par l’ADQ lors de la dernière campagne électorale (5200 $ par enfant lorsqu’il ne fréquente un service de garde éducatif subventionné).

Extrait :
« […] il ne peut y avoir d’égalité véritable entre les sexes sans une réelle autonomie économique des femmes. Celles-ci doivent jouir d’un accès plein et entier au marché du travail pour être en mesure, à l’égal de la population masculine, de combler leurs besoins et d’assurer leur bien-être tout au long de leur existence. Pour y arriver, il importe de s’attaquer tout particulièrement aux conséquences négatives que la maternité et les responsabilités familiales entraînent toujours sur la situation économique des femmes et leur cheminement professionnel. Entre l’ajout de 20 000 nouvelles places dans les services de garde à la petite enfance et le versement d’une allocation destinée principalement aux mères qui demeurent au foyer auprès de leurs enfants d’âge préscolaire, le Conseil du statut de la femme (CSF) opte résolument pour la première avenue. »

Rappelons que l’AQCPE avait fait valoir les divers impacts négatifs de la mesure proposée par l’ADQ en mars dernier, dans le cadre de la campagne électorale.

Il est possible de consulter l’ensemble de l’étude sur le site internet du Conseil du statut de la femme :  www.csf.gouv.qc.ca.